Du 17 au 24 Novembre
17 et 18 Novembre,
Enfin au chaud à Buenos Aires dans un sous-sol pour écrire ce premier message. On dirait Toulon avec de grandes avenues interminables ... mais commençons
Départ de Genève le jeudi 17 avec 3 heures de retard car l’aéroport de Madrid est fermé pour cause de brouillard... arrivés, on nous dit de chercher un nouveau boarding-pass au guichet de transit et là surprise !, nous sommes 1500-2000 passagers devant 3 guichets qui ferment qui ouvrent, qui pausent !. On écoute, on s'énerve, on entend qu'il y a d'autres guichets du coté des départs, on traverse l’aéroport, on trouve les 3 guichets où nous ne sommes que 200 ça va mieux. Au bout de 3 heures de queue on me dit que je ne peux pas prendre l'avion du soir ni
celui de demain et que je dois attendre samedi.
Adrénaline tu monte … bref j'explique fortement que la politesse serait de me mettre dans une autre compagnie vu que Iberia est fautif. La dame finit par comprendre, téléphone à un inconnu et me dit de la suivre. J'emmène une dame suisse avec moi qui était toute perdue et qui me suivait déjà depuis 3 heures, on finit par avoir des billets pour le lendemain même vol. Bon. Ensuite, queue pour avoir un voucher d'hôtel ... puis bus à 60km au sud de Madrid (no comment, il est déjà 18:00) c'est la feria de l'information à Madrid, tous les hôtels sont pleins ( nous étions 3 bus de 40 personnes pour cet hôtel) pas d'info pour quand ils viendront nous chercher demain pour l’aéroport bref patchi couli iberia.
18 Novembre,
Apres une nuit sous calmant j'attends le bus dès 07:30 pour faire pression pour être à l’aéroport en cas de ... Finalement vers 09:30 je suis à aéroport et là, bonne blague, aucun avion pour Buenos Aires mentionné. Queue au guichet : … « oui panne d'affichage, l'embarquement est prévu porte 22 à 11:20 ». Ouf ! … ? porte 22, 11:00 départ pour Londres et pas de Buenos Aires. La foule commence à chauffer, mais finalement l'avion de Londres va à Buenos Aires. je donne mon boarding-pass craignant un over-booking, ( 2 personnes sur le même siège) mais non je peux rentrer dans l’avion et j'envoie mes sms ... Les bagages ? on verra après 13 heures de vol. Ouf ! petit verre de blanc avec ma co-voyageuse de Vevey qui me dit que je lui ai sauvé la vie etc ...
Le soir à hôtel (le comble) j'avais téléphoné à mon hôtel de Buenos Aires, pour annoncer mon arrivée avec un jour de retard, et là j'apprends surpris que je n'ai pas de réservation, on me dit de rappeler plus tard quand Jorge sera là peut être lui, il sait ... Il finira par savoir quand 3 heures plus tard je me suis essspliqué et esssprimé peuchère, tudieu !
Mais retournons à BA où je suis maintenant. A l’aéroport, évidemment pas de bagages. Mais ma co-voyageuse en a un et il lui en manque un ; moi aussi, mais pour moi c'est le seul.
Bureau des bagages perdu, ma voisine de cabine trouve son bagage, moi pas.
Je retourne dans la salle et voit un container ou sont entassés en vrac des sacs et des valises et pourquoi pas ? … je fouille la dedans et Hourrah !!, je trouve mon bagage au fonds ! reste à rejoindre hôtel ou Loïc (mon fils 30 ans) m'attends jusqu’à 23:00... mais hélas j'arriverai à minuit (04h suisse).
Une pilule dans une chambre très peu moyenne. Il fait assez (27° en tout cas) chaud je dors.
19 Novembre,
c'est triste pour Rodger, mais c’était dur ce Master.
Ce matin, suivant les conseils de Loïc, qui m'avait laissé un message à la réception en désespérant (?) de ne pas me voir, j'arpente les boulevards, cherche à faire de la monnaie car personne n'a de change. Il faut au max des billets de 10 pesos car changer 50 c'est dur et changer 100 un exploit ... Tranquillo, c'est le mot.
Loïc m'a donne RDV vers 14:00 « por discussion por el viaje ».
En tout cas les jacarandas sont bleus sous le soleil de 29 degrés ce matin ... J'ai trouve une petite place sympa avec un joueur de Bandonéon. Café et musique pendant 30min vers 12:00 ... sympa !!!. Ensuite marche en serpentant dans le quartier des antiquaires et brocanteurs un peu spécial, influence anglaise et vielle Espagne, objets moins imposants moins grandiloquents que certaines bâtisses. Il commençait à faire chaud et je me suis retourné (est ce un suissicisme ?) à hôtel prendre un coup d’air conditionné puis Loïc est arrivé. Un peu d'eau, et hop nous voila en train de déjeuner sérieusement. Ensuite balade dans la rue Florida, boutiques après boutiques du cher au moche et j’ai réussi à empêche
r Loïc d'acheter sa énième veste en cuir trop petite, « tu en as déjà une et moi je voudrais que tu la prennes assez grande » (… peu humoristique.). Ensuite retour à hôtel et discussion du trajet et nous nous sommes mis d'accord pour éliminer Bariloche car cela nous ferait trop de bus (5 jours). Donc après Trelew (balade pour caresser les baleines) nous nous dirigerons vers la ville de Perito Moreno (pas le glacier) pour aller à El Calafate etc ... Pour le moment on s'entend bien.
20 Novembre,
Hier soir nous sommes allés dîner (c'est pas croyable, les Espagnols sont largement battus par les Argentins. Ils dînent vers 23:00 ) Donc vers 22:30 nous avons mangé un steak ( la réputation est vérifiée, il était grand, il était beau, il sentait bon, mon « filete de lomo ») mais pas aussi bon que les bouchers de Lausanne.
La vie va, on a déjà fait le check-in puis on est reparti vers le jardin botanique et avons trouvé un café internet, pour vérifier l'état des nouvelles et écrire ces quelques lignes.
21 Novembre,
Bien sur l'avion pour Trelew, avait 2 heures de retard au départ, donc aussi à l'arrivée. On s'y fait, on attends, Tranquillo, pareil pour les affichages, Tranquillo ...
En arrivant à Trelew , il nous faut un bus pour Puerto Madryn, distant de 75km. On s'est fait accoster par des opérateurs, et puis on a trouvé un petit bus pour moitié prix qui nous accepte et nous demande à quel hôtel il doit nous déposer. On lui dit centre ville, le gars dit : pas réservé ? y a plus de place. Avons cédé à la panique et la fatigue et pris le téléphone et le guide et au 1er téléphone on avait une chambre.- Ha la la ...
Le soir même, on a booké une excursion pour toute la journée, la péninsule Valdes qui fait la bagatelle de 350km. Donc, en ce 21 après 1:30 de route dans une citroen berlingo à 4, sommes arrivés à Puerto Pyramides, avons embarqué à 15 dans un zodiac, et au bout de 20 minutes à 60km/h avons vu une queue dans l'air. Photossss
Apres 1 heure de contemplation et d'écoute du souffle de baleines, (en majorité une mère et ses 1-2 enfants qui jouent autour de la mère), avons continué vers les pingouins (pas terrible) puis les éléphants de mer qui bronzent et les lions de mer qui baillent (Y en avait-il vraiment ? Avons nous confondu ?)
Enfin encore 80 km de piste (évidemment tout ça c'est de la piste, pas du goudron...) avons atteint la pointe nord de la péninsule où nous avons attendu, regardé avec les jumelles et avec les oreilles, avons imaginé, avons vu des baleines, MAIS nous n'avons pas vu d'orques comme vendu dans la pub. C'est en effet le lieu célèbre ou les orques surfent sur la plage pour manger des lions de mer. C'est vrai, le lieu s'y prête parfaitement, avec beaucoup de remous de courant et de haut fonds ... Comme dans le film sauf que on a vu le film et pas la réalité ...
22 Novembre,
On a donc commencé notre série de BUS. Le premier avec semi Cama (siège couchette et films et déjeuner inclus dans le prix pour 6heures vers le sud à travers des champs plats verts pales et gris, environ 450 Km comme ça. Le bus est parti en retard mais bof ...
J'ai compris les boules quiès de Loïc dans le bus. Le film ultra-violent gueulait en espagnol, impossible de lire sans les boules, on comprenait même l'espagnol avec les boules (je comprends peu l’espagnol mais les cris ça va..), sinon très confortable et peu de problèmes de ventilation.
Sommes arrivés à Rivadavia Commodoro avec l'heure de retard conséquente et avons cherché notre autre bus. Loïc se débrouille pas mal en espagnol et revient me dire après 10 min, pas de bus, on doit coucher là, ce qui est moche et nous fait perdre 1 jour de programme. Je lui dit
retourne ( !# !) et il revient 20minutes plus tard avec un bus local qui nous emmène à Los Antiguos, village (2500 hab.) frontière avec le Chili juste 500km à faire, départ 16:45 siège normaux (?). Reste 20 minutes pour aller à la banque (où donc y a t il une banque ?) car les cartes de crédit c'est bon que dans les guides et les villes de touristes, et pour acheter de l'eau et hop ! en avant ! 7 heures de bus devant nous.
On a donc traversé la Patagonie d'est en ouest à la poursuite du soleil qui nous a quitté vers 22:00 h locales... Avons traversé une région pétrolière eh oui ! pleine de puits tous les 2 km sur ces plateaux... étonnant ! ... Arrêts de temps en temps dans des petits villages ou des entrepôts de stockages de puits a construire.
Bref arrivés vers 23:30, on trouve une auberge avec un chauffage énorme, il fait environ 30 degrés dans la chambre mais dehors à Los Antiguos il fait 5 degrés.
On n'a pas mangé ce soir là, repus de mal-bouffe des bus et des stations d'essence.
23 Novembre,
Avons loué des vélos après recherche d'un petit déjeuner (5chf pour 2 personnes) et réservé le bus de demain. Temps splendide mais vent sérieux, Lac d'un bleu vif avec moutons, très beau mais on a gardé la veste anti-vent toute la journée ...
Ce soir (maintenant 19:00) on va chercher un hôtel à El Chalten pour demain (on va encore faire 12heures de bus) car après demain on a prévu de marcher vers 2000m sous le Mont Fitzroy ...
Le trajet se dessine, après El Chalten (1 ou 2 jours) direction El Calafate, Torres del Paine, Punta Arenas, Provenir, et fin Ushuaia. Reste à résoudre ce soir le problème de la carte de crédit de Loïc qui ne marche plus et l’hôtel de Ushuaia, etc ...
24 Novembre,
Salut tout lemonde, je viens de relire le dernier Email, Pouah quel charabia, cette fois ci je vais tacherdefairemieux,celadependdu clavierqui est devantmoi,celui ci nemelaissepas faire des espacements.... je vais re-corriger la prochaine fois....
Bref, nous en étions au 24 Novembre après 12heures de bus sous la pluie, le soleil et le vent nous sommes arrives à El Chalten, le paradis des hikers et des back-packers.... et avons dormis dans un dortoir de hikers de tous ages mais en moyenne de 25 ans qui boivent de la bière et ont tout vu du monde ...
Sympa mais restreint dans l 'expérience de vie. Un jeune canadien et nous 2, sommes retrouvés tous les 3 à l'écart et avons discuté « avec la bière », du monde des voyageurs (lui, il voyage avec une tente de 2.30 sur 1m de large et 50cm de haut pas plus grande que mon bras une fois pliée...) et du Québec bien sur. Sympa le gars, on le reverra plus tard dans les ballades. En fait, on lui avait déjà dit bonjour à Los Antiguos au camping.
Enfin au chaud à Buenos Aires dans un sous-sol pour écrire ce premier message. On dirait Toulon avec de grandes avenues interminables ... mais commençons
Départ de Genève le jeudi 17 avec 3 heures de retard car l’aéroport de Madrid est fermé pour cause de brouillard... arrivés, on nous dit de chercher un nouveau boarding-pass au guichet de transit et là surprise !, nous sommes 1500-2000 passagers devant 3 guichets qui ferment qui ouvrent, qui pausent !. On écoute, on s'énerve, on entend qu'il y a d'autres guichets du coté des départs, on traverse l’aéroport, on trouve les 3 guichets où nous ne sommes que 200 ça va mieux. Au bout de 3 heures de queue on me dit que je ne peux pas prendre l'avion du soir ni
celui de demain et que je dois attendre samedi.Adrénaline tu monte … bref j'explique fortement que la politesse serait de me mettre dans une autre compagnie vu que Iberia est fautif. La dame finit par comprendre, téléphone à un inconnu et me dit de la suivre. J'emmène une dame suisse avec moi qui était toute perdue et qui me suivait déjà depuis 3 heures, on finit par avoir des billets pour le lendemain même vol. Bon. Ensuite, queue pour avoir un voucher d'hôtel ... puis bus à 60km au sud de Madrid (no comment, il est déjà 18:00) c'est la feria de l'information à Madrid, tous les hôtels sont pleins ( nous étions 3 bus de 40 personnes pour cet hôtel) pas d'info pour quand ils viendront nous chercher demain pour l’aéroport bref patchi couli iberia.
18 Novembre,
Apres une nuit sous calmant j'attends le bus dès 07:30 pour faire pression pour être à l’aéroport en cas de ... Finalement vers 09:30 je suis à aéroport et là, bonne blague, aucun avion pour Buenos Aires mentionné. Queue au guichet : … « oui panne d'affichage, l'embarquement est prévu porte 22 à 11:20 ». Ouf ! … ? porte 22, 11:00 départ pour Londres et pas de Buenos Aires. La foule commence à chauffer, mais finalement l'avion de Londres va à Buenos Aires. je donne mon boarding-pass craignant un over-booking, ( 2 personnes sur le même siège) mais non je peux rentrer dans l’avion et j'envoie mes sms ... Les bagages ? on verra après 13 heures de vol. Ouf ! petit verre de blanc avec ma co-voyageuse de Vevey qui me dit que je lui ai sauvé la vie etc ...
Le soir à hôtel (le comble) j'avais téléphoné à mon hôtel de Buenos Aires, pour annoncer mon arrivée avec un jour de retard, et là j'apprends surpris que je n'ai pas de réservation, on me dit de rappeler plus tard quand Jorge sera là peut être lui, il sait ... Il finira par savoir quand 3 heures plus tard je me suis essspliqué et esssprimé peuchère, tudieu !
Mais retournons à BA où je suis maintenant. A l’aéroport, évidemment pas de bagages. Mais ma co-voyageuse en a un et il lui en manque un ; moi aussi, mais pour moi c'est le seul.
Bureau des bagages perdu, ma voisine de cabine trouve son bagage, moi pas.
Je retourne dans la salle et voit un container ou sont entassés en vrac des sacs et des valises et pourquoi pas ? … je fouille la dedans et Hourrah !!, je trouve mon bagage au fonds ! reste à rejoindre hôtel ou Loïc (mon fils 30 ans) m'attends jusqu’à 23:00... mais hélas j'arriverai à minuit (04h suisse).Une pilule dans une chambre très peu moyenne. Il fait assez (27° en tout cas) chaud je dors.
19 Novembre,
c'est triste pour Rodger, mais c’était dur ce Master.
Ce matin, suivant les conseils de Loïc, qui m'avait laissé un message à la réception en désespérant (?) de ne pas me voir, j'arpente les boulevards, cherche à faire de la monnaie car personne n'a de change. Il faut au max des billets de 10 pesos car changer 50 c'est dur et changer 100 un exploit ... Tranquillo, c'est le mot.

Loïc m'a donne RDV vers 14:00 « por discussion por el viaje ».
En tout cas les jacarandas sont bleus sous le soleil de 29 degrés ce matin ... J'ai trouve une petite place sympa avec un joueur de Bandonéon. Café et musique pendant 30min vers 12:00 ... sympa !!!. Ensuite marche en serpentant dans le quartier des antiquaires et brocanteurs un peu spécial, influence anglaise et vielle Espagne, objets moins imposants moins grandiloquents que certaines bâtisses. Il commençait à faire chaud et je me suis retourné (est ce un suissicisme ?) à hôtel prendre un coup d’air conditionné puis Loïc est arrivé. Un peu d'eau, et hop nous voila en train de déjeuner sérieusement. Ensuite balade dans la rue Florida, boutiques après boutiques du cher au moche et j’ai réussi à empêche
r Loïc d'acheter sa énième veste en cuir trop petite, « tu en as déjà une et moi je voudrais que tu la prennes assez grande » (… peu humoristique.). Ensuite retour à hôtel et discussion du trajet et nous nous sommes mis d'accord pour éliminer Bariloche car cela nous ferait trop de bus (5 jours). Donc après Trelew (balade pour caresser les baleines) nous nous dirigerons vers la ville de Perito Moreno (pas le glacier) pour aller à El Calafate etc ... Pour le moment on s'entend bien.
20 Novembre,Hier soir nous sommes allés dîner (c'est pas croyable, les Espagnols sont largement battus par les Argentins. Ils dînent vers 23:00 ) Donc vers 22:30 nous avons mangé un steak ( la réputation est vérifiée, il était grand, il était beau, il sentait bon, mon « filete de lomo ») mais pas aussi bon que les bouchers de Lausanne.
La vie va, on a déjà fait le check-in puis on est reparti vers le jardin botanique et avons trouvé un café internet, pour vérifier l'état des nouvelles et écrire ces quelques lignes.
21 Novembre,
Bien sur l'avion pour Trelew, avait 2 heures de retard au départ, donc aussi à l'arrivée. On s'y fait, on attends, Tranquillo, pareil pour les affichages, Tranquillo ...En arrivant à Trelew , il nous faut un bus pour Puerto Madryn, distant de 75km. On s'est fait accoster par des opérateurs, et puis on a trouvé un petit bus pour moitié prix qui nous accepte et nous demande à quel hôtel il doit nous déposer. On lui dit centre ville, le gars dit : pas réservé ? y a plus de place. Avons cédé à la panique et la fatigue et pris le téléphone et le guide et au 1er téléphone on avait une chambre.- Ha la la ...
Le soir même, on a booké une excursion pour toute la journée, la péninsule Valdes qui fait la bagatelle de 350km. Donc, en ce 21 après 1:30 de route dans une citroen berlingo à 4, sommes arrivés à Puerto Pyramides, avons embarqué à 15 dans un zodiac, et au bout de 20 minutes à 60km/h avons vu une queue dans l'air. Photossss

Apres 1 heure de contemplation et d'écoute du souffle de baleines, (en majorité une mère et ses 1-2 enfants qui jouent autour de la mère), avons continué vers les pingouins (pas terrible) puis les éléphants de mer qui bronzent et les lions de mer qui baillent (Y en avait-il vraiment ? Avons nous confondu ?)
Enfin encore 80 km de piste (évidemment tout ça c'est de la piste, pas du goudron...) avons atteint la pointe nord de la péninsule où nous avons attendu, regardé avec les jumelles et avec les oreilles, avons imaginé, avons vu des baleines, MAIS nous n'avons pas vu d'orques comme vendu dans la pub. C'est en effet le lieu célèbre ou les orques surfent sur la plage pour manger des lions de mer. C'est vrai, le lieu s'y prête parfaitement, avec beaucoup de remous de courant et de haut fonds ... Comme dans le film sauf que on a vu le film et pas la réalité ...
22 Novembre,
On a donc commencé notre série de BUS. Le premier avec semi Cama (siège couchette et films et déjeuner inclus dans le prix pour 6heures vers le sud à travers des champs plats verts pales et gris, environ 450 Km comme ça. Le bus est parti en retard mais bof ...
J'ai compris les boules quiès de Loïc dans le bus. Le film ultra-violent gueulait en espagnol, impossible de lire sans les boules, on comprenait même l'espagnol avec les boules (je comprends peu l’espagnol mais les cris ça va..), sinon très confortable et peu de problèmes de ventilation.
Sommes arrivés à Rivadavia Commodoro avec l'heure de retard conséquente et avons cherché notre autre bus. Loïc se débrouille pas mal en espagnol et revient me dire après 10 min, pas de bus, on doit coucher là, ce qui est moche et nous fait perdre 1 jour de programme. Je lui dit
retourne ( !# !) et il revient 20minutes plus tard avec un bus local qui nous emmène à Los Antiguos, village (2500 hab.) frontière avec le Chili juste 500km à faire, départ 16:45 siège normaux (?). Reste 20 minutes pour aller à la banque (où donc y a t il une banque ?) car les cartes de crédit c'est bon que dans les guides et les villes de touristes, et pour acheter de l'eau et hop ! en avant ! 7 heures de bus devant nous.On a donc traversé la Patagonie d'est en ouest à la poursuite du soleil qui nous a quitté vers 22:00 h locales... Avons traversé une région pétrolière eh oui ! pleine de puits tous les 2 km sur ces plateaux... étonnant ! ... Arrêts de temps en temps dans des petits villages ou des entrepôts de stockages de puits a construire.
Bref arrivés vers 23:30, on trouve une auberge avec un chauffage énorme, il fait environ 30 degrés dans la chambre mais dehors à Los Antiguos il fait 5 degrés.
On n'a pas mangé ce soir là, repus de mal-bouffe des bus et des stations d'essence.
23 Novembre,
Avons loué des vélos après recherche d'un petit déjeuner (5chf pour 2 personnes) et réservé le bus de demain. Temps splendide mais vent sérieux, Lac d'un bleu vif avec moutons, très beau mais on a gardé la veste anti-vent toute la journée ...
Ce soir (maintenant 19:00) on va chercher un hôtel à El Chalten pour demain (on va encore faire 12heures de bus) car après demain on a prévu de marcher vers 2000m sous le Mont Fitzroy ...Le trajet se dessine, après El Chalten (1 ou 2 jours) direction El Calafate, Torres del Paine, Punta Arenas, Provenir, et fin Ushuaia. Reste à résoudre ce soir le problème de la carte de crédit de Loïc qui ne marche plus et l’hôtel de Ushuaia, etc ...
24 Novembre,
Salut tout lemonde, je viens de relire le dernier Email, Pouah quel charabia, cette fois ci je vais tacherdefairemieux,celadependdu clavierqui est devantmoi,celui ci nemelaissepas faire des espacements.... je vais re-corriger la prochaine fois....Bref, nous en étions au 24 Novembre après 12heures de bus sous la pluie, le soleil et le vent nous sommes arrives à El Chalten, le paradis des hikers et des back-packers.... et avons dormis dans un dortoir de hikers de tous ages mais en moyenne de 25 ans qui boivent de la bière et ont tout vu du monde ...
Sympa mais restreint dans l 'expérience de vie. Un jeune canadien et nous 2, sommes retrouvés tous les 3 à l'écart et avons discuté « avec la bière », du monde des voyageurs (lui, il voyage avec une tente de 2.30 sur 1m de large et 50cm de haut pas plus grande que mon bras une fois pliée...) et du Québec bien sur. Sympa le gars, on le reverra plus tard dans les ballades. En fait, on lui avait déjà dit bonjour à Los Antiguos au camping.









































